vendredi 27 juin 2014

INDUSTRIALISATION DU TCHAD POUR SON ÉMERGENCE PAR SA JEUNESSE

Nombre d’agglomérations se sont laissé déborder par les ordures. Manque de volonté? De moyens? Pourtant, certaines se sont dotées de systèmes efficaces.

Le Tchad, à la fin des années 79 s’est trouvé confronter à de graves difficultés économiques et financières caractérisées par le ralentissement de la croissance économique, la baisse du revenu par habitant, une dégradation de la vie socio-économique.
Aujourd’hui,  les efforts du gouvernement ont permis d’instaurer un libéralisme économique et garantir l’État de droit. Cela aboutit à un climat de paix et de sécurité propice à une relance économique. L’impact positif sur l’économie nationale dont les principaux agrégats inspirent la confiance, n’épargne pas  ce secteur très important qui malheureusement est inaperçu de tous. ***
                                                    


Des tas d’ordures jonchant les rues et les espaces verts, ­décharges sauvages… Le visage de Ndjamena, la capitale ­Tchadienne, devient peu reluisant. À l’image de celui de bien d’autres villes africaines. La population s’accroît, les activités économiques s’intensifient… et les déchets prolifèrent sans que les autorités locales mettent en œuvre une politique de gestion efficace en la matière. Quelques initiatives pallient leurs carences, comme le programme « Ndjamena ville propre »

Le Tchad est confronté depuis un certain nombre d’années à  une défaillance dans le domaine de la collecte, de l’évacuation et du recyclage des déchets afin de les transformer en matériaux utiles tel que la fabrication des pavés, des chaises en pastique, des outils artistiques et des décorations, des sacs à main et bien d’autres pour ne citer que ceux là.
Le Tchad en sa qualité de pays pétrolier ne dispose pas d’entreprises de Fabrication des objets en plastique tels que chaises, gobelets, éventails, pots … et dont les usagers sont dans l’obligation de s’en procurer ceux venus du Cameroun, du Nigeria ou du Bénin. Pourquoi pas le Tchad aussi.



Les déchets plastiques constituent une menace grave pour notre environnement, pour la santé humaine et pour le cheptel durant tout leur cycle de vie. La production d’emballages plastiques consomme des produits pétroliers, de l’eau, de l’énergie et émet des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique. Les déchets sont notamment non biodégradables, c’est-à-dire qui ne peuvent être décomposés sous l’action des champignons et des micro-organismes présents dans la nature. Par conséquent, ce type de déchets nécessite de la part de tous une attention particulière. Pour certaines catégories de ces déchets plastiques, leur durée de vie est estimée à des centaines, voire à des milliers d’années. A titre d’exemple, les sacs en plastique ont une durée de vie de plus de 450 ans, les bouteilles en plastique une durée de vie de plus de 500 ans.
Les multiples difficultés pour la collecte, le transfert et l’élimination des déchets ont des impacts tant environnementaux (enlaidissement du paysage de la ville, infertilité des sols, bouchage des canalisations du réseau et stagnation des eaux) que sanitaires (propagation de maladies hydriques telles que le choléra, la typhoïde, le paludisme et la mortalité du bétail suite aux indigestions du plastique). Autant des raisons nous ont amené à penser aux solutions. D'où la création du « projet Ndjamena la belle » qui notamment rejoint les préoccupations de l’ère : la promotion de l’auto-emploi et la protection de l’environnement.
Nul ne doute que l’entrepreneuriat est un élément indispensable dans le développement économique et social de toute Nation. La croissance de l’Afrique ces dernières années est un réel facteur indicateur de l’atteinte des objectifs fixés par nos États,
Le Tchad fait appel aux investisseurs étrangers d’où notre souci d’assainir le pays des objets polluants afin d’offrir un pays de rêve ou il fait est bon vivre à nos investisseurs et aussi au peuple Tchadien car on produit des meilleurs résultats dans un environnement propre et propice.



À l’instar du reste du monde, les problèmes environnementaux demeurent le principal souci après l’envie ardent des pays Africains de quitter le seuil de la pauvreté. Un corps sain dans un environnement sain est un facteur du développement car, il permet d’effectuer un bon rendement et stimule nos sens. Les ménages seront assainis sans trop de difficultés connues par le passé quand nous savons bien, combien de jours il faut pour voir passer les ramasseurs d’ordure dans les quartiers de la Capital.
Nous ne disposons pas les finances nécessaires mais nous avons les moyens humains et intellectuel qu'il faut. nous adressons ceci à tous ceux qui tomberont sur ce site, à toute la jeunesse Tchadienne, aux organisations de protection de l'environnement et du bien être et particulièrement au Gouvernement Tchadien. Nous espérons que ceci ne sera pas vain.

Dans la prochaine publication nous vous montrerons combien il est important ce projet ainsi que les impacts et les bénéficiaires.

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